Quand quelque chose disparaît, quelque chose renaît.
Un livre qui encourage l’amour de la nature. Un jeune enfant explore le monde naturel derrière sa maison et y trouve du réconfort durant une période de deuil.
Le pré derrière la maison de Leif recèle un monde secret. Des abeilles aux araignées, des chenilles aux champignons, Leif découvre une multitude de minuscules joies et les raconte à son arrière-grand-mère pendant leurs visites hebdomadaires. Lorsque l’aïeule disparaît, Leif et sa mère se rappellent une phrase qu’elle répétait souvent : « Quand quelque chose disparaît, quelque chose renaît. »
Un jeune enfant partage son amour pour le pré derrière sa maison avec son arrière-grand-mère et trouve du réconfort dans ce lieu lorsque son aïeule disparaît.
Arguments de vente :
Un livre qui encourage l’amour de la nature chez l’enfant et lui ouvre les yeux sur tout ce qu’on peut trouver dans sa propre cour arrière.
Une histoire tendre sur la première expérience de la perte et du deuil chez les enfants. Ce sujet difficile est abordé au moyen du cycle de la vie animale et végétale. Leif, enfant non binaire, trouve des façons créatives d’aider son arrière-grand-mère souffrante à imaginer le monde grâce à leur passion commune pour la nature. Quand l’aïeule disparaît, Leif peut enfin comprendre son message : « Quand quelque chose disparaît, quelque chose renaît. »
À l’intersection des disciplines STIM : même si Le pré est avant tout un livre d’apprentissage socio-émotionnel, il intègre une composante scientifique et naturelle non négligeable. En effet, quand Leif explore le pré derrière sa maison, iel observe les plantes, les insectes et les animaux qui y vivent. Son arrière-grand-mère lui explique comment les lupins forment des graines qui s’éparpillent et prennent racine. Lorsque Leif trouve un oiseau mort, sa mère l’aide à l’enterrer. S’ensuit une conversation à plusieurs niveaux sur la mortalité.
L’illustratrice Maggie Zeng combine l’aquarelle et les crayons de couleur pour raffiner les détails et utilise aussi de la gouache pour ajouter de l’opacité. Ses méthodes recréent l’univers magique du pré et transmettent les émotions subtiles de l’ouvrage. Les illustrations détaillées encouragent les enfants à s’attarder sur une page à la recherche d’animaux, d’oiseaux et de fleurs dans le pré favori de Leif.
Une histoire intergénérationnelle touchante et empreinte de compassion et de bienveillance. Leif remarque le chagrin de sa mère lors du décès de son arrière-grand-mère. Malgré sa propre peine, iel tente de consoler sa mère. Leif et sa mère se réconfortent mutuellement et plantent ensemble les graines de lupins.
Cette histoire de Sal Sawler est inspirée par le décès de sa propre grand-mère. Le pré explore les thèmes de la mort et du deuil de manière réconfortante sans avoir recours à des euphémismes pour éviter les faits réels. Sal Sawler voulait absolument aborder directement ces émotions afin de faciliter leur normalisation. Ce récit aide aussi les enfants neurodivergents dont la pensée est parfois plus littérale.
Tout comme dans le livre précédent de Sal Sawler, Ellis prend garde, le personnage principal est non binaire. Les pronoms ne sont pas l’élément central, mais un simple reflet de l’identité de l’enfant. Cela est important pour Sal, qui est non binaire et utilise le pronom iel.
Publié simultanément en anglais.